Des belles femmes arabes, des filles arabes sexy et d'une beauté sans égale. Des biographies et photos des plus belles femmes et filles arabes: des artistes des comédiennes,chanteuses et sexy danseuses arabes

star marocaine du porno: Yasmine belle femme marocaine , actrice porno et Star des videos et du milieu X en Europe

Star du milieu X en Europe, Yasmine s'apprête aujourd'hui à conquérir le monde plus “respectable” du cinéma traditionnel. Elle revient sur ce qu'elle appelle son métier, sa relation avec ses parents, son pays d'origine… 

Comment la petite villageoise de Tahar Souk, dans les montagnes du Rif, que vous étiez, est-elle devenue, à 29 ans, l'une des actrices porno les plus en vue en Europe ?
Avant tout, il faut préciser que je n'ai vécu que cinq mois au Maroc, puisque mes parents sont partis très tôt en France à la recherche d'un   
emploi. Au départ, il était question pour eux d'amasser quelques économies et de rentrer au pays. Mais le destin en a finalement décidé autrement. Sinon, j'ai eu une enfance normale, voire un peu banale. À l'âge de 18 ans, rebelle comme je suis, j'ai quitté le domicile familial pour voler de mes propres ailes. J'ai donc collectionné les petits boulots dans les milieux de l'hôtellerie, la restauration et la vente, avant de devenir aide-soignante et de tomber, enfin, dans le cinéma X.

Etait-ce donc un choix ou un “accident” ?
Honnêtement, au départ, faire l'amour devant une caméra était pour moi un fantasme. Il y a à peu près trois ans, avec mon copain, que je fréquente toujours actuellement, on a décidé de répondre à une annonce pour jouer dans un film X amateur. Au final, cette première expérience ne m'a vraiment pas déçue, bien au contraire. À partir de là, ça s'est très vite enchaîné. J'ai fait d'autres pornos amateurs, la presse spécialisée parlait de plus en plus de moi, jusqu'au jour où de grandes maisons de production ont commencé à s'intéresser à moi. Alors, avec un peu de recul, peut être qu'au début c'était juste un concours de circonstances. Mais lorsque j'ai décidé de continuer dans ce cinéma, c'est devenu un choix personnel et réfléchi. Un choix que j'assume complètement.

Et ce choix, vos parents l'ont-ils accepté ?
Pas du tout ! Vous savez, mes parents sont des gens “normaux”, traditionnels, qui nous ont inculqué, à mes frères et sœurs et à moi, une éducation à l'ancienne. Chez nous, on vivait à la marocaine, on parlait en darija, on mangeait des tagines… Et bien sûr, il y avait beaucoup d'interdits, de non-dits et de tabous. Il est normal et compréhensible que le X soit pour eux quelque chose d'inacceptable.

Comment ont-ils appris que vous travailliez dans l'industrie du X ?
Ce sont des voisins qui ont montré des photos de moi nue à mes grands frères. D'ailleurs, tout le voisinage était déjà au courant. Depuis ce jour-là, mes parents m'ont clairement fait comprendre que je ne faisais plus partie de la famille. Aujourd'hui encore, lorsque je les appelle, ils me raccrochent au nez. Il y a juste ma petite sœur qui me passe quelques coups de fil de temps en temps pour demander de mes nouvelles. Mais bon, elle n'est pas non plus d'accord avec ce que je fais. Je profite de cette interview pour leur dire que je les aime, et quoi qu'il se passe, ils seront toujours mes parents adorés et moi leur petite fille.

C'est pour les préserver que vous avez choisi d'utiliser un pseudonyme ?
Au début, je le répète, je ne pensais pas du tout faire carrière dans le X. J'avais juste un fantasme à réaliser. J'ai pris donc un pseudo pour rester discrète et éviter d'attirer des problèmes à mes parents et à ma famille. Pourquoi Yasmine ? Parce que ça me rappelait le dessin animé “Les mille et une nuits” (Rires).

Vous n'avez aucun regret ?
Franchement, si c'était à refaire, je referais fait la même chose, sans hésiter. J'assume pleinement mes actes. Je n'ai rien pris à personne et je n'ai jamais manqué de respect à quelqu'un. Personne n’est forcé de regarder du porno. Je fais un métier, choquant peut-être pour certains, mais le plus important pour moi, c'est que je sois épanouie et que ça me plaise, que ça me corresponde.

Que représente pour vous le X ?
Au-delà du plaisir, c'est avant tout mon métier, mon gagne-pain. Et mine de rien, pour y réussir, cela demande beaucoup de professionnalisme, de rigueur, de sérieux et une hygiène de vie exemplaire. La seule différence avec des professions dites “normales”, c'est que tu exposes ton intimité devant une caméra.

Vous gagnez bien votre vie ?
Cela dépend. Lorsque vous tournez avec des amateurs, ce n'est pas très intéressant côté rémunération. Avec des professionnels, c'est une autre histoire. Vous pouvez toucher entre 300 et 1000 euros par film. Pour ma part, je n'ai pas à me plaindre. J'ai signé un contrat d'exclusivité avec Marc Dorcel (ndlr : l'un des producteurs X les plus importants en Europe) qui me permet de toucher un bon chèque à chaque fin de mois. À côté de cela, avec mon copain, nous avons une société qui, en plus de vendre et de commercialiser mon image sur Internet, propose mes shows dans des salons érotiques ou des boîtes de nuit. Mais une chose est sûre, on se fait moins d'argent que dans le cinéma traditionnel.

L'argent a-t-il été un facteur important dans votre choix de carrière ?
Non, l'argent ne rentrait pas du tout en ligne de compte. Si je me suis lancée dans le X, c'est par goût personnel. Si c'était juste pour l'argent, je n'aurai pas pris le risque de mettre en jeu ma relation avec ma famille.

Avez-vous gardé des liens avec le Maroc, votre pays d'origine ?
Je suis marocaine, c'est incontestable. J'ai toujours ma carte nationale et mon passeport, sur lesquels il est d'ailleurs marqué que je suis comédienne. Mais bon, cela fait une bonne dizaine d'années que je n'y ai pas mis les pieds. En revanche, quand j'étais enfant, avec mes parents, on rentrait au bled presque chaque été pour revoir notre famille, notamment ma grand-mère dans le Rif et ma tante à Casablanca. J'en garde de très bons souvenirs.

Vous avez déjà tourné au Maroc ?
(Rire). Ah ! ça, j'aimerais bien, je me vois déjà en princesse des mille et une nuits dans un riad… Mais il faut se rendre à l'évidence : ce n'est pas possible, les autorités marocaines ne nous laisseraient pas faire.

Vos origines marocaines seraient-elles un frein à votre évolution “professionnelle” ?
C'est vrai que c'est un peu dur pour toute Maghrébine qui débute dans le métier, parce que tout le monde veut lui coller l'étiquette de la beurette de service, venue tout de droit de sa cité. Personnellement, j'ai fait en sorte, dès le départ, que ça se passe autrement pour qu'on ne me place pas dans cette case. Mes origines, dont je suis d'ailleurs très fière, je les mets en avant d'une manière beaucoup plus esthétique, qui renvoie au charme et à la sensualité orientaux qui sont, à mon avis, uniques.

Quelle est votre relation avec la communauté marocaine en France ?
Là aussi, je n'ai pas à me plaindre. Ceux que j'ai l'occasion de rencontrer, dans la rue ou dans des salons érotiques, m'encouragent et me disent que j'ai du courage de faire ce que je fais. Mieux encore, depuis que je suis passée chez Cauet, sur TF1, j'ai reçu beaucoup de mails du Maroc abondant dans le même sens. Tout cela me fait vraiment plaisir !

Vous n'avez jamais reçu de menaces ?
Pour le moment, non. Et j'espère que cela va continuer.

Quel regard portez-vous sur la femme arabe, marocaine ?
Je trouve que les filles d'aujourd'hui sont très rebelles, mais qu'il y a des limites à ne pas dépasser. Il faut qu'elles apprennent à respecter leurs traditions et les valeurs qu'on leur a inculquées. Car sans cela, elles vont droit dans le mur. C'est bien d'évoluer, d'être moderne, mais sans ces repères-là, la vie n'a plus aucune saveur.

Vous allez en surprendre plus d'un(e) avec ce discours…
Je vais même aller plus loin : je suis une femme croyante, comme les autres. Le reste, c'est ma vie, elle m'appartient.
Que faites-vous alors du sexe illicite, du libertinage… ?
Un être humain, c'est avant tout une âme, un cœur. Je n'ai rien à me reprocher.

Yasmine, finalement, c'est (vraiment) vous ou juste un personnage ?
Non, non, c'est bien moi. Mais bon, dans la vie de tous les jours, je suis un peu plus habillée quand même (Rires). Vous savez, je suis quelqu'un qui s'adapte facilement à tous les milieux que j'ai l'occasion de fréquenter.

Vous venez de tenir votre premier rôle dans un film “traditionnel” (Un homme perdu, de Danielle Arbid). Doit-on y voir un changement de cap dans votre carrière ?
Non, pas du tout ! La réalisatrice cherchait une femme d'origine maghrébine pour son film. Elle en a parlé à Marc Dorcel, qui a tout de suite pensé à moi et nous a mises en contact. Il y a eu un bon feeling entre nous deux. Surtout, j'ai beaucoup apprécié le scénario. Il n'y avait donc aucune raison pour que je refuse cette offre. Mais ce n'est pas pour autant que je vais laisser tomber le X. Je le répète, j'aime autant le cinéma traditionnel que pornographique.

Et vous comptez rester longtemps dans le circuit du X ?
Bien sûr ! Tant qu'on voudra de moi.
Source : Mehdi Sekkouri Alaoui - telquel-online.com